D’ailleurs un jour, il faudra m’expliquer, comment il peuvent entrer dans mon immeuble les commerciaux. Car déjà pour passer la porte numéro un, c’est dur. A moins qu’une pov conne ouvre. La porte numéro deux c’est pareil. Mais RIEN ne les arrête. RIEN.

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Si la 3éme porte en fait. La mienne. Et il me voulait quoi le monsieur ? Me vendre un FAI, Alice.

Déjà Alice je ne peux pas me l’encadrer, c’est une putasse, qui me nargue à chaque page de pub télé. Je lui demande rien. Puis tfaçon, c’est de l’arnaque, il te montre une belle blondasse, c’est qui qui vient sonner chez toi ? C’est HENRI. (Un peu comme ROBERT et la croix rouge en fait).

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Bon qu’est ce qu’il me voulait Henri ? on a dit me vendre Alice (et là ça glisse pas). J’ai déjà un FAI, il fonctionne très bien, il est accessible et pas cher. Puis surtout, j’ai déjà vendu de l’internet pour un autre FAI, donc toutes les offres, je les connais par cœur (m’enfin ça fait longtemps maintenant, mais j’aime bien être au courant de tout) (TOUT, n’est pas malheureusement pas possible, mais je prends ce que je peux, je pars du principe, que ça fini toujours par servir un jour)(même ce dont tout le monde se fou) (ressortir la taille de bonnet de Alice dans un repas, ça fou l’ambiance moi je vous le dis). ENFIN BREF. Puis je sais dire NON, moi 😀 .

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Enfin bref, tout cela signifie aussi, que je connais leur système de trame à ces gens là, et comment ils vous tournent en bourrique. Bon là, je n’ai pas super apprécié qu’on s’incruste chez moi, donc c’est moi qui ai décidé de faire tourner HENRI en bourrique.

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Il faut savoir une chose, c’est que les commerciaux, leur truc, c’est de vous balancer des arguments, ptit à ptit, crescendo quoi. ET de terminer par « « n’est ce pas ? » (ou un autre truc du genre) et à vous de répondre oui. A partir de là, ça rejoint un peu l’expression, « femme qui rit, femme à moitié au lit ». M’enfin vous comprenez quoi, une fois que vous avez dit « OUI », c’est foutu, il vous lâche plus.

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Cette fois j’ai décidé d’inverser les rôles. C’est-à-dire de lui faire dire « OUI » à LUI. Bon ça va que le HENRI n’était pas très rodé et qu’il s’embrouillait, car c’était assez facile. Ouais je connais l’offre Alice de mes deux (seins ?).

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Donc à chaque question qu’il me posait, je lui répondais par un contre argument, et un « n’est ce pas ? » :

HENRI il dit : « Mais vous avez aussi, que Alice vous propose une offre pour les porta… »

Moi « OUI je sais, 4h par mois, n’est ce pas ? »

HENRI il répond : « Euh oui tout a fait »

Moi : « Bin ça ne m’intéresse pas, j’ai déjà un abonnement portable, je pense être engagée pour une dizaine d’année encore d’ailleurs »

HENRI s’exclame : « et je suppose que vous êtes hors forfait non ? »

Moi : « non »

J’enchaine (parce que là ce n’est qu’un morceau choisi, j’ai joué durant 30 min, et à la longue, c’est chiant, parce qu’il parle hinn )

Moi : « Bon maintenant, expliquez moi, alors quitter un BON FAI, pour un autre bon FAI (qu’il disait hin), en prenant en compte tout ce que je vous ai expliqué ? c’est bête non ? »

HENRI tout penaud : « oui…. »

Après, s’en est suivi d’un gros blanc de sa part.

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(Enfin c’était chaud quand même car Henri, il voulait pas me laisser en placer une. Il parlait comme un sprinteur.

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Donc HENRI et moi sommes partis dans une discussion, ou je lui ai expliqué comment niquer ce qui ont Orange comme FAI (là c’est trop simple), et d’autres FAI du coup. En lui présentant quelques arguments (comment je me la pète ouais). Puis je l’ai envoyé chez mes voisins du bas, parce qu’ils ont internet, et que je les aime pas. Et j’espère qu’il leur a pourri leur matinée, comme eux, me pourrissent les miennes.

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M’enfin toutes ces conneries pour dire, HENRI, il est parti sans rien me proposer (il a juste essayé au début donc), donc rien vendu, et il est parti en me remerciant pour le cours improvisé.

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Ça les amis, je vous dis, c’est la GRANDE CLASSE. (Oui ma tête ne passe plus la porte).

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(Bon par contre le prochain qui réussi à arriver jusqu’à ma porte, pas de pincettes, je lui rentre dedans).

(Puis heureusement que je ne dormais pas, au réveil je ne suis pas d’humeur super joueuse faut dire)

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** toute ressemblance fortuite avec n’importe qui ou n’importe quoi dans cet article, serait qu’une horrible coïncidence**

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