Actuellement je suis parfaite, mais cependant quand j’étais jeune le temps que le don divin se propage à l’intérieur de moi, j’étais nettement moins parfaite.

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Ce que j’aimais moi, c’était découvrir de nouvelles choses, expérimenter les faits moi même, en toute innocence bien entendu. Comme ce fameux jour, ou j’ai découvert que le contact du déodorant et d’une bougie, créait une gigantesque flamme. Ça m’a tellement plu, que j’ai recommencé encore et encore. Jusqu’à que la dite flamme (c’était pas de ma faute), atteigne la couverture de mon lit, puis qu’elle y mette le feu. Rien que ça. Bon évidemment je suis pas folle, j’ai réussi à étouffer le feu de joie, par je ne sais pas quel miracle. Un trou énorme se dessinait sur la moitié du lit, que j’ai simplement caché avec un oreiller. J’étais super futée moi petite (la perfection n’avait pas encore fait son doux chemin).

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Il faut savoir quand même une chose, c’est que moi, j’étais fascinée par le feu. Le briquet, les bougies, les allumettes, c’était mon dada tout ça.

C’est comme ça qu’une fois, je me suis amusée avec une boite d’allumette, à les cramer une par une, comme ça, parce que je trouvais ça drôle, et ma foi, assez esthétique (la découverte de l’art abstrait). Puis une de mes amie en flamme, s’est soudain retrouvée, à danser dans la boite avec toutes ses autres amies. Evidemment quand connait la réaction du soufre, on se doute, que la boite entière s’est mutée en une flamme m’arrivant a mi jambe (j’étais pas grande hin). Moi, je panique jamais. J’ai juste shooté dans la boite, qui a atterri, derrière l’armoire de la chambre de mon frère (Ouais pas conne la gamine, une fois mais pas deux, après la première histoire, j’allais faire les conneries dans les chambres de mes frères, je tenais déjà à mon mobilier).

Le fameux derrière de l’armoire, évidemment, il a pris feu. Grosso modo, j’ai du y renverser au moins, à vu d’œil, 6/7 litres d’eau. J’ai jamais été découverte. Mais quelques années plus tard, nous avons découvert, que ça avait moisi.

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D’ailleurs, ce qu’il y a de très sympathique, quand on est la petite dernière, et qu’avec des frères, c’est que souvent, c’est eux qui prennent, et ça c’est bien. Genre, cette fameuse fois, ou j’ai tenté, de faire du caramel, dans une casserole, j’ai ENCORE, mis le feu. Trois casseroles. Trois feux. j’étais super persévérante comme petite fille. J’ai tout mis dans un sac poubelle au fond de la cave. (Un peu genre, je cache un cadavre, la tentative du meurtre parfait). Chère maman a tout trouvé (heureusement que c’était pas un cadavre en fait), puis il y en a deux, qui se sont fait engueulés. Il faut dire aussi, que j’ai évolué en milieu hostile, à côté de mes frères, j’étais un vrai ange. On va dire que je me suis vengée pour la fois, où ils ont cailladé un essaim de guêpes, et qu’ils m’ont laissé à côté sans me prévenir. Depuis, je cours extrêmement vite.

Revenons en au feu.

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A la fin de la petite enfance, deux faits se sont posés à moi. Un briquet. Une recharge pour briquet. Après une longue réflexion pour identifier les deux choses et en faire le lien, quoi de plus normal de passer a l’action? non?. Je m’installe, confortablement, sur le bord du lit, pleine de concentration. Je place le chargeur de de gaz (de la taille de bouteille de déodorant faut le savoir), sous le briquet. A entendre le bruit ça fonctionne. Mais ça ne suffit pas à me convaincre, mon âme scientifique en devenir. Il me faut des preuves, toujours plus de preuves. Bon bin, j’allume de briquet. Ce jour là, j’ai fait le deuil de la totalité de mes sourcils, de mes cils, ainsi que de ma frange et de mon T shirt tout neuf.

Ça avait marché. Cependant, il est certain, que même déterminée, ou assoiffée de preuves en tout genre, mes sourcils, j’y tenais. Mes cheveux aussi. Le T shirt encore…

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Plus tard, je suis passée à une fascination, pour les gros cailloux, et les bouteilles d’alcool, mais cela fera l’objet d’un prochain article. (non je les buvais pas).

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OYE OYE.

Si toi venir de Toulouse (ou pas loin, ou tout prés), passant par là, je sais pas, si tu veux rencontrer d’autres blogueuses ou non blogueuses (Homme ou Femme) (Voir même pigeon) du même lieu, tu peux laisser un message ici. Sans peur ni loi, pas de hype, de froufroux. On ira manger un sandwich rue Bayard, habillées comme cosettes.

Et on ira courir après les pigeons sur la place du Capitol.

On finira la soirée dans un cinéma arts et essais, pour regarder des films muets.

Que du BON. Puis on terminera cette belle rencontre, en testant une boite de Prozac, histoire de finir en beauté quoi.

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(Et ensuite, suicide collectif chez New Look).

(On sera au moins 3 à se tuer, c’est déjà ça).